Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris)

Vous est-il déjà arrivé de prolonger volontairement la lecture d’un roman, simplement parce que vous aimiez trop l’histoire et que vous désiriez déguster le plus longtemps possible ce pur moment de plaisir éphémère? Eh bien la semaine dernière, j’ai vécu cette situation en dévorant (et le mot est faible!) le tout premier roman de Blandine Chabot intitulé Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris).

Tout d’abord, je ne peux vous cacher mon affection pour tous les Jean-Guy de la planète… La Joke à Jean-Guy publiée à chaque vendredi sur ma page Facebook en fait foi! Par conséquent, vous vous imaginez sans aucune difficulté que dès le départ, j’ai été charmée par le Jean-Guy qui trône fièrement dans le titre du roman! Ensuite, le fait que l’auteure soit aussi blogueuse a éveillé suffisamment ma curiosité pour que j’en débute la lecture très rapidement. Dès le début, j’ai réalisé que cette histoire serait totalement différente de toutes celles que j’avais lues auparavant…

Catherine, une enseignante qui a été bafouée de façon tragique dans les dernières années, tente tant bien que mal de retrouver goût à la vie. Depuis 2 ans, elle se raccroche à son chat Luc, ses amies ainsi qu’à son travail, qui l’aident petit à petit à clore un chapitre amoureux douloureusement difficile à oublier.

C’est en empruntant un livre à la bibliothèque qu’elle découvrira par hasard un bout de papier sur lequel apparaissent un nom, un numéro de téléphone ainsi qu’un message très intrigant. Cet événement anodin transformera complètement son quotidien, du tout au tout!

Il va s’en dire : j’ai été éblouie par ce livre! C’est d’ailleurs l’un de mes romans coups de cœur de 2017! L’auteure est très douée avec les mots. Je dirais même plus : c’est une auteure-orchestre! Telle une musicienne émérite, tout au long du récit, elle manie de façon mélodieuse des termes intelligents, crus, comiques et surprenants qui nous font passer par une incroyable gamme d’émotions, allant du fou rire aux larmes, de la réflexion à la dédramatisation. Son écriture brillamment loufoque lui permet même d’aborder des thèmes assez lourds comme le suicide, tout en posant un regard respectueux sur ce drame vécu par trop d’humains.

Les qualificatifs qui me viennent à l’esprit lorsque je pense à cette lecture? Étonnamment pétillante! À qui s’adresse-t-elle? À toutes les Délicieuses qui aiment être déroutées par une situation, qui adorent rire et qui aiment la vie par-dessous tout! Est-ce que vous devriez vous procurer ce roman? Poser la question, c’est y répondre!

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